La politique du Canard
La politique du Canard est très différente de celle de l'autruche. Quand la ratite vorace, confrontée à une contrariété, s'empresse d'enfouir la tête dans le sol (variante : sous la couette), Canard reste songeur, dandine un peu, se retire dans le tronc creux qui lui sert d'abri, dort, volète, s'étire, bref il fait comme d'habitude. Son plumage lisse est bien vite séché, tandis que l'autruche dégouline lamentablement et que ses longues plumes alourdies ramassent la poussière. Ah, elle est belle, l'autruche, tandis que Canard reste constamment digne, sur l'eau comme sur terre. Un peu absent peut-être, indifférent à tout. Cette indolence fait son charme. A moins que ce soit une forme de détachement des choses du monde, on ne peut pas lui en tenir rigueur.
Pas comme cet imbécile de cygne noir de l'étang de Santranges. J'ai rarement vu plus cabotin, sans doute la faute aux visiteurs qui lui donnent des croûtons de pain. Quand je vais le voir, il s'approche et pousse son cri ridicule, "gouloulou" en levant son cou. Vraiment pathétique. Et d'un laid ! Et tout le monde s'extasie... encore un mythe en déroute. Réhabilitons les canards !
Chic ! encore une vidéo (fonctionne avec Firefox. Avec Internet Explorer, y'en a qui ont essayé, y z'ont eu des problèmes)
(tendez l'oreille, il y a du son. Ce n'est pas une bande-son montée, je ne saurais pas le faire, mais la réalité du moment)
(tendez l'oreille, il y a du son. Ce n'est pas une bande-son montée, je ne saurais pas le faire, mais la réalité du moment)
Pas comme cet imbécile de cygne noir de l'étang de Santranges. J'ai rarement vu plus cabotin, sans doute la faute aux visiteurs qui lui donnent des croûtons de pain. Quand je vais le voir, il s'approche et pousse son cri ridicule, "gouloulou" en levant son cou. Vraiment pathétique. Et d'un laid ! Et tout le monde s'extasie... encore un mythe en déroute. Réhabilitons les canards !
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