Al birette disparue
Aujourd’hui, je vais faire un truc super dur : écrire un texte sans une seule fois le mot « birette ». C’est ma contrainte oulipienne du jour. C’est un peu plus ardu que La disparition de Georges Pérec, mais bon… (mais si, vous savez, le roman écrit sans un seul E. Ca fait quand même 25 lettres qui restent, c’est largement suffisant, tandis que supprimer un mot indispensable, ça, personne ne s’y était risqué jusqu’à présent).
Toi qui viens par là, ô lectorat*, qui te demande ce qu’elle va encore sortir, quelle salmigondi elle va fourbir, et caetera, et s’il va te falloir subir éternellement ce sabir étrange, entre et prends plutôt une bouteille de beer étanche, assieds-toi devant la télé, ce soir il y a l’épisode d’Obiwan Kenobi rétamé par Dark Vador. Puis il faudra prendre des forces, même si à table c’est un gloubi rétif à avaler, car demain l’étape sera longue sur un grand bi rétapé, à cause des mouches qui se mettront à vrombir étonnamment fort en cette saison. Mais on peut aussi désobéir et tirer un trait sur la combi rétribuée du cycliste pour partir à Nairobi retrouver ses origines. Sur ce, bibi retourne à ses birettes. Zut, perdu.
*Oui, ça fait mieux que lecteur, d’ailleurs il y en a plusieurs qui suivent, j’ai les noms des meneurs.
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