Mais à qui donc qu'il est, ce numéro ?
C'est bien évidemment le numéro de téléphone de la birette. A une époque pas si ancienne, elle avait pignon sur rue et elle faisait de la publicité. On disait de la réclame. Aujourd'hui, elle a plutôt le chignon en berne et on ne la réclame plus guère. Pauvre humanité, qui ne croit plus aux birettes. Encore un service de proximité qui disparaît : plus de dérivatif pour excuser la méchanceté, la connerie, la mauvaise foi, la jalousie. On va de travers en travers et on ne peut même pas s'en prendre à la birette, aux abonnés absents...
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