La définition qu'on attendait tous (1)
Déjà, ça commence bien, les définitions des dictionnaires sont très différentes :
- cela a déjà été fait, même Kundera s’y est mis, alors baste ! (voir les liens suivants : celle de Wikipédia et une étude super sérieuse au bout de laquelle je ne suis pas arrivée ) ;
- ce serait barbant ;
- c'est pas tout ça mais il y a des préparatifs de Noël ;
« Le mot kitsch désigne l’attitude de celui qui veut plaire à tout prix et au plus grand nombre. Pour plaire, il faut confirmer ce que tout le monde veut entendre, être au service des idées reçues. Le kitsch, c’est la traduction de la bêtise des idées reçues dans le langage de la beauté et de l’émotion. Il nous arrache des larmes d’attendrissement sur nous-mêmes, sur les banalités que nous pensons et sentons. Après cinquante ans, aujourd’hui, la phrase de Broch devient encore plus vraie. Vu la nécessité impérative de plaire et de gagner ainsi l’attention du plus grand nombre, l’esthétique des mass media est inévitablement celle du kitsch ; et au fur et à mesure que les mass media embrassent et infiltrent toute notre vie, le kitsch devient notre esthétique et notre morale quotidiennes. »
Un peu de kitsch utilitaire de confection provençale, provenant d'un potlatch récent avec l'homme à la maison bleue, qui servira dès ce soir au cours d'un repas de thématique kitsch (et une after à l'église de Vailly pour la messe de minuit ça vous dit ? Non, faut pas abuser des bonnes choses)
