File, ô Sophie !
C'est l'histoire d'une girafe un peu hautaine mais délurée. Elle s'ennuyait ferme au zoo de Beauval, en compagnie d'autres copines dégingandées qui toisaient leur monde avec hauteur.

Un jour, un visiteur lui tendit une perche. Il lui proposa de tenir le haut du pavé dans une comédie musicale. Il s'agissait de chanter "couiiik couiiik" d'une voix haut perché devant un parterre de mouflets hauts comme trois pommes.

Mais un jour, lassée des gens de la haute qui se la jouent, elle décida de s'élever un peu. Pour gravir quelques échelons, elle prit d'abord un poste dans la haute administration, mais le protocole, les "votre grandeur", décidément cela ne lui convenait pas.
Alors elle plaqua tout pour une petite ville de province, Cosne-sur-Loire, où elle ouvrit une discothèque haut-de-gamme. Au milieu de ses nouvelles copines transformistes et de quelques grandes folles grimpées sur des talons compensés, elle devint la diva des nuits nivernaises. Depuis lors on l'appela la Haute de Nevers.
Sur une aimable proposition de Jura(sic)

Un jour, un visiteur lui tendit une perche. Il lui proposa de tenir le haut du pavé dans une comédie musicale. Il s'agissait de chanter "couiiik couiiik" d'une voix haut perché devant un parterre de mouflets hauts comme trois pommes.

Mais un jour, lassée des gens de la haute qui se la jouent, elle décida de s'élever un peu. Pour gravir quelques échelons, elle prit d'abord un poste dans la haute administration, mais le protocole, les "votre grandeur", décidément cela ne lui convenait pas.
Alors elle plaqua tout pour une petite ville de province, Cosne-sur-Loire, où elle ouvrit une discothèque haut-de-gamme. Au milieu de ses nouvelles copines transformistes et de quelques grandes folles grimpées sur des talons compensés, elle devint la diva des nuits nivernaises. Depuis lors on l'appela la Haute de Nevers.
Sur une aimable proposition de Jura(sic)
Publicité