Détruire, dit-elle
Connaissez-vous les fleurs clac-clac ? Leur existence est liée à notre propension au sadisme, ce qui – soit dit en passant – est plutôt inquiétant. Ben oui : pour s’égréner, ces fleurs, à l’instar de certains employés, ont besoin d’être secouées. A peine frôlées, elle explosent et une fine poussière fertile se répand. Alors forcément, c’est tentant. (Heureusement, il n’en est pas de même au bureau.)
La nature a prévu de s’accommoder de notre tendance à tripatouiller, souffleter, détruire. Bon, certes, c’est une théorie, mais ça se vaut, non ? Il suffit de penser aux pissenlits…

La prochaine fois, si vous le voulez bien, je vous parlerai de l’hippocampe. C’est un animal fabuleux. Quand il est amoureux, le mâle répand autour de lui une poussière dorée. Et puis c’est le père qui couve les petits. En plus, c’est une zone du cerveau que l’on ne sollicite pas assez.
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