ça tourne pas rond

Le dernier chapitre de la Poétique de l’espace de Bachelard s’intitule « Phénoménologie du rond ». L’être est rond, paraît-il. Rond is beautiful.
Le concept est séduisant, mais pourquoi ? Le problème du rond c’est qu’on y voit toujours des tas de symboles. D’où la tentation de la tautologie : tout est dans tout, et inversement.
Donc le rond est beau. Par contre, s’il l’est comme une queue de pelle, ça l’est moins. Pas très claire, cette histoire. Tout cela vaut-il un rond ? Point.
N’empêche que lorsqu’on rencontre un rond dans la nature, on a l’œil attiré et on trouve ça beau.

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