Non d'un phalanstère !
De même que Cadet-Roussel a trois maisons, les Chevaizois possèdent en copropriété trois richesses :
- le pâtis (voir "la brouette chevaizoise"),
- la mare (dramatiquement à sec ces temps-ci, d'autant plus qu'elle sert théoriquement de réservoir incendie),
- le puits (que nous pensons avoir réussi à localiser mais cela reste à vérifier auprès des anciens).
L'eau et la terre, donc.
Ce partage n'a rien à voir avec une quelconque époque collectiviste à la russe, ni avec une utopie de retour à la terre tendance hippie. Je pense qu'il s'agit d'un archaïsme que les actes notariés conservent scrupuleusement, du temps où Chevaize était un gros village indépendant, avec son épicerie.
D'ailleurs, ça me fait penser que parmi ses nombreux sobriquets "l'homme à la maison bleue" (voir l'article) est également surnommé "le maire de Ch'vaiz".