Dans un Pays Fort

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A Chevaize, on cueille, on bricole, on vote, on photographie, on râle, on se reproduit, et ça se termine toujours en potlatchs.

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Le Défi des Birettes : plus que quelques jours pour s'inscrire, plusieurs jours pour s'en remettre

Vous aussi

Farfouiller

Vous aimez ?

La terre est triste, hélas...

Mardi 25 septembre 2007
C'est chaque année la même chose. Courber l'échine tandis que la lumière manque, se sentir ramollir, attendre d'être complètement noir pour se faire récolter, se tourner quand même vers un rai de lumière rasante, par réflexe, parce que c'est peut-être le dernier.
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Par Gwen
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Samedi 15 septembre 2007
Nous nous sommes souvenus que, quelque part dans notre bazar, se trouve la valise avec laquelle Jacques Martin a quitté Lyon pour faire carrière, enfin, c'est ce qu'on aime à se dire... dénichée dans un vide-grenier, elle nous a longtemps servi de table basse, pardon Jacques, mais on fait avec ce qu'on peut.
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Par Gwen
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Mercredi 5 septembre 2007
Canard a la douleur de vous faire part de la disparition brutale du couple de cygnes noirs de l'étang de Santranges.

Un bout d'aile en moins
Ils ne pouvaient s'envoler
- Alors, volés ? -

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Par Gwen
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Lundi 7 mai 2007
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Par Gwen
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Vendredi 16 février 2007
La vue de mon bureau ce matin... temps, humeur, bilan bleu-gris, avec une touche de lumière si l'on se veut optimiste.

Par Gwen
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Mercredi 10 janvier 2007
Mais alors bien cachée... Vous voyez les yeux, là, et le nez ? Et ce menton ? A quoi (qui) pensez-vous ?
Par Gwen
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Jeudi 4 janvier 2007
L'hiver, c'est pathétique, ça donne envie de se renfrogner comme ces canards en attendant des jours meilleurs…
Petits jeux (les jeux c'est bon pour le blog rank) :
1) Parmi ces canards, quel est l'intrus ?
2) Que pourrait-on trouver qui nous évitât de dire sans arrêt "bonanéhélassantésurtout" durant les 30 prochains jours ?
Par Gwen
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Vendredi 27 octobre 2006
Connaissez-vous les fleurs clac-clac ? Leur existence est liée à notre propension au sadisme, ce qui – soit dit en passant – est plutôt inquiétant. Ben oui : pour s’égréner, ces fleurs, à l’instar de certains employés, ont besoin d’être secouées. A peine frôlées, elle explosent et une fine poussière fertile se répand. Alors forcément, c’est tentant. (Heureusement, il n’en est pas de même au bureau.)
La nature a prévu de s’accommoder de notre tendance à tripatouiller, souffleter, détruire. Bon, certes, c’est une théorie, mais ça se vaut, non ? Il suffit de penser aux pissenlits…
  
 
La prochaine fois, si vous le voulez bien, je vous parlerai de l’hippocampe. C’est un animal fabuleux. Quand il est amoureux, le mâle répand autour de lui une poussière dorée. Et puis c’est le père qui couve les petits. En plus, c’est une zone du cerveau que l’on ne sollicite pas assez.
Par Gwen
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Mercredi 11 octobre 2006

Se loger est devenu un luxe.

Ceux qui louent n'ont rien à la fin.

Ceux qui veulent retaper une maison sont condamnés à des années de poussière, de placo et de plans sur la comète.

Ceux qui font construire ont des murs de 20 cm et des combles non aménageables, bref une maison en carton et des escaliers en papier, et des avions à réaction qui passent au-dessus bien souvent.

Et ceux qui construisent eux-mêmes ont tous les inconvénients. L'hiver sera rude.

 

 

Par Gwen
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Vendredi 11 août 2006

Plagiat éhonté...

 

Epilogue au Spleen de Chevaize
 
Le cœur content, je suis montée sur la montagne
D’où l’on peut contempler l’pays en son ampleur,
Chèvreries, chemins creux, vallées noires, prairies, ânes,
 
Où toute femme à la veillée devient sorcière.
Tu sais bien, ô Crassou, patron de ces vallons,
Que je n’allais pas là pour répandre un vain pleur ;
 
Mais comme le parsigneux d’une gnôle traîtresse,
Je voulais m’enivrer de ces brouillards épais
Dont le charme infernal m’engourdit sans cesse.
 
Que tu dormes encor dans les draps du matin,
Lourd, obscur, enrhumé, ou que tu te pavanes
Dans les voiles du soir passementés d’or fin,
 
Je t’aime, ô Pays Fort profond ! Paysannes
Du Berry, tels souvent vous offrez des plaisirs
Que ne comprennent pas les vulgaires profanes.
Par G. Dufour
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